Marche national contre Monsanto

18/05/2019

Les opérations, relayées localement par le groupe local « Nous voulons des coquelicots », se déroulait tôt en matinée dans les locaux du gymnase du Verger. 

Deux à trois semaines d'attente, le « glyphotest » a été mené dans les règles de l'art. « Des huissiers de justice ont récupéré les prélèvements et posté le colis vers un laboratoire indépendant en Allemagne, expliquait en fin de matinée Jacques Taburet de " Nous voulons des coquelicots ". Il y a environ deux à trois semaines d'attente avant d'avoir les résultats. Il y a beaucoup de pisseurs et de pisseuses en France ! »
Les volontaires du « glyphotest » le seront aussi pour un éventuel dépôt de plainte pour « mise en danger de la vie d'autrui, atteinte à l'environnement et tromperie aggravée » contre les fabricants et les distributeurs, dont Monsanto. Il faut savoir que les tests des 84 pisseurs poitevins et gencéens sont tous revenus positifs selon « Campagne Glyphosate 86 ». Les pisseurs châtelleraudais espéraient la contribution urinaire du député MoDem Nicolas Turquois. Cela n'a pas été le cas. « Il s'était engagé à le faire lors d'une réunion. Mais lui qui est député et céréalier, c'est peut-être le mettre dans une situation inconfortable que de lui demander de pisser dans un tube », sourit Jean-Paul Bodin, élu à Dangé et membre des Coquelicots.
Comme un prolongement logique de la matinée, une centaine de personnes ont participé en début d'après-midi à la déclinaison locale de la Marche mondiale contre Monsanto-Bayer. Dans le cortège, parti de la place Simone-Veil en direction du centre-ville, figuraient également une trentaine de Gilets jaunes. La manifestation sous une pluie froide s'est déroulée dans le calme.

Youth for climate à communiquer cette action et y a participé avec une dizaine de jeunes. 


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